14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 20:23

 

  Tableau contemporain Pagode chinoise

 

LA BATAILLE DE LA FALAISE ROUGE

 

La chine des trois royaumes

 

 

Nous sommes au début du troisième siècle. L'Europe est sous la coupe de Rome. La Gaule a été conquise. La civilisation gallo romaine est en plein essor. L'Egypte est quant à elle, en plein déclin.

 

En chine, la dynastie des Han règne depuis 4 siècles. Cet immense territoire se trouve enBataille de la falaise rouge pleine période de troubles. La dynastie Han a régné de 202 av. JC. à 220 ap. JC, elle a été la plus longue de l'histoire chinoise, mais dès 184 elle est affaiblie par des révoltes et des rivalités de cour. Rapidement, l'empire est de fait divisé en trois royaumes : Wei, Wu et Shu (Ce dernier divisé autour de plusieurs seigneurs).

 

L'empereur Xian, en place depuis 189 ap. JC a perdu toute autorité et a dû abandonné le contrôle de vastes régions au profit de seigneurs de guerre.

 

La Chine vit se que vivra le royaume de France pendant le moyen-âge, c'est à dire, près de 1000 ans plus tard.

 

Parmi ces seigneurs, Cao Cao, seigneur du royaume de Wei imposa son autorité, dès 207, sur tout le nord de la Chine. Son plus grand succès sera la campagne qu'il mènera sur ses frontières nord contre les nomades Wuhuan.


Cao Cao est un homme versatile, fourbe mais un général de grande valeur et un homme de lettre.

 

Vice roi de WuLe dirigeant du royaume de Wu (Est du Yangtzé) est Sun Qian, un descendant de Sunzi, l'auteur de l'Art de la Guerre.

La famille Sun contrôlait depuis de nombreuses années la partie sud de la Chine et Sun Qian refusa de se soumettre à Cao Cao sans combattre, bien que son armée fut largement inférieure.

 

 

Liei beiLe plus faible des trois royaumes est Shu, dirigé par Liu Bei, un membre de la famille impériale. Bienveillant et simple, Liu Bei est le personnage le plus attachant. Une partie de ce même royaume est également dirigé par Liu bio, à l'ouest du Yangtzé.

Il est assisté de ses frères d'armes Guan Yu et Zhang Fei, ainsi que de Zhuge Liang, un jeune stratège taoiste.

 

 

UN POUVOIR GRANDISSANT MAIS DISPUTE

 

Fort de son succès sur ses frontières du nord, Cao Cao est nommé en 208, chancelier impérial Han, devenant le personnage le plus puissant de chine, l'empereur n'ayant qu'un pouvoir théorique.

Royaume de Wu

A l'automne 208, Cao Cao décide de lancer ses forces vers le sud afin de réunifier l'empire. C'est un homme opportuniste, carriériste, qui a l'intention non feinte, d'asseoir toujours plus son pouvoir au

 

détriment de l'empereur.

 

Dans sa volonté de faire plier les seigneurs du sud se dresse un obstacle majeur : Le fleuve Yangtze, clé des invasions des territoires méridionaux. Il décide donc d'attaquer la base navale de Jiangling.

 

Celui qui tient Jiangling contrôle les eaux. Celui qui contrôle les eaux contrôle le sud.

 

On l'a vu ci-dessus, deux seigneurs rivaux contrôlent les rives du Yangtzé. Il s'agit de Liu Bio (Royaume de Shu) à l'ouest et Sun Qian (Royaume de Wu) à l'est.

 

Un troisième seigneur de guerre, Liu Bei, a trouvé refuge chez Liu Biao. Liu Bei était un seigneur du sud, du royaume de Shu. Ayant tenté d'organiser un complot contre Cao Cao, il avait été contraint de fuir après son échec. Il se retrouve donc avec Liu Biao à Jiangling.

 

 

LES PREMIERES OPERATIONS MILITAIRES ET DIPLOMATIQUES

 

Les premières manœuvres de Cao Cao sont couronnés de succès. Ses adversaires, divisés, ne purent lui opposer toute la puissance de leurs armées respectives. Liu Biao décéda quelques semaines plus tard et son jeune fils, Liu Cong, capitula rapidement. C'est pour cette raison que Liu Biao n'apparaît pratiquement pas dans l'histoire de la bataille de la falaise rouge. Liu Bei prend le commandement des forces restantes du royaume de Shu.

 

Cao Cao s'empara ainsi de la flotte majeure et de la base de Jiangling.

 

Liu Bei prend la fuite en direction du sud avec les débris des forces vaincues. Cao Cao réussi à les rejoindre et écrase ce reste d'armée à Changban (près de l'actuelle ville de Dangyang en Hubei).

 

ChargeLors de cet affrontement, Liu Bei parvient de nouveau à fuir et rejoint la ville de Xiakou où il retrouve l'émissaire de Sun Qian. Dans le même temps, il envoit Zhuge Liang, son principal conseiller, à Chaisang, afin de négocier la formation d'une alliance contre Cao Cao, avec l'état de Wu.

 

De son coté, Cao Cao envoya à Sun Qian une lettre dans laquelle il se vante d'être à la tête d'une force de 800000 hommes et exigeait une capitulation immédiate et sans condition. De nombreux conseillers de Sun Quan prônèrent la reddition. Pourtant, ce dernier, sensible aux arguments de Liu Bei et du Zhou Yu commandant en chef de Wu, accepta l'alliance contre les armées du Nord.

 

Le décor est planté, la bataille peut se dérouler.

 

 

 

LES FORCES EN PRESENCE

 

Cao Cao, contrairement à ce qu'il affirme, n'a pas 800000 hommes. Ses effectifs semble se chiffrer aux alentours de 200000 hommes dont 70000 soldats fraîchement incorporés et de valeur incertaine.

 

L'alliance du sud engage environ 50000 combattants.

 

samouraiA cette époque, les soldats chinois ont développé des armures, des connaissances dans l'utilisation du feu, des tactiques d'emplois ou la ruse, le mouvement, l'espionnage sont employés de manières intensives.

 

La cavalerie et l'infanterie lourdes, équipées d'armures, sous couvert de millier d'archers composent l'armée de Wei. Elle est impressionnante.

 

 

PiratesL'armée de l'alliance est principalement composé d'infanterie, d'archers et surtout de marins, équipés léger.

 

Or l'essentielle de la bataille va se gagner sur l'eau.

 

Même si Cao Cao à indéniablement la supériorité qualitative et quantitative, l'armée de l'alliance

connait le terrain et la tactique à employer. Cette tactique n'est pas celle employée sur terre, on va le voir. En combat régulier, il est certain que l'armée de Wei aurait remporté une victoire écrasante.

 

De plus l'alliance se trouve sur ces terres et n'a pas de problème pour se ravitailler.

 

La connaissance du terrain permettra, par la suite, de harceler les troupes pendant le repli.

 

 

 

LA BATAILLE (Ruse et trahison)

 

 Les armées de Cao Cao sont en campagnes depuis plusieurs mois. De plus, les rives du Yangtzé sont infestées par tout un tas de parasite (diphtérie, dysanterie …). Ses troupes sont usés, fatigués par les marches harassantes qu'il à dû lui faire subir pour écraser les forces de Liu Bei et rejoindre les rives du Yangtzé.

 

Afin de bloquer la flotte du royaume de Wu, il met en place sa propre flotte sur le Yangtzé, faisant ainsi un blocus imposant.

 

Ses hommes, des terriens, se retrouvent marins, sur un fleuve immense, parfois loin du rivage, soumis au affres du mal de mer, et ceci, durant des mois, sous des pluies diluviennes.

 

Aussi, sur l'avis de certains de ces conseillers, Cao Cao décide d'enchaîner ses navires afin de limiter l'effet désastreux du mal de mer. Cette technique permet également de mettre en place des planches permettant aux soldats d'avoir un contact avec la terre.

 

Malgré certains avis qui évoquent le risque d'une attaque par le feu qui détruirait la totalité de la flotte, Cao Cao rétorque que la saison n'est pas propice à une telle attaque, les vents n'étant pas favorable.

 

Du coté de l'alliance du sud, les préparatifs vont bon train. A notre époque moderne, dans une bataille, le nerf de la guerre, se sont les munitions. Si elles viennent à manquer, la bataille est perdue. A l'époque de la dynastie Han, les munitions, se sont les flèches. Les fabriquer prend du temps.

 

Zhou Yu, commandant en chef du royaume de Wu, méfiant vis à vis de Zhuge Liang, stratège du royaume de Shu, qu'il pressent déjà comme un futur ennemi, ordonne à ce dernier de trouver un moyen de fournir au moins cent mille flèches en vue de la future bataille.

 

Zhuge Liang affirme qu'il pourra les détenir dans trois jours. Stupéfait, Zhou Yu lui laisse carte blanche, persuadé qu'il ne pourra pas réunir cette masse de munition.

 

La ruse va entrer en jeu. Zhuge Liang va affréter une vingtaine de bateaux sur lesquels il va disposer 6000 mannequins.

 

MengchongAu troisième jour, à 04 heures, alors qu'une brume envahie les rives du Yangtzé, il fait manœuvrer les bateaux à proximité des troupes de Cao Cao. Ce dernier, alerté, pressent une attaque massive et fait immédiatement tirer tous ces archers. A plusieurs reprises, Zhuge Liang fait reculer ses bateaux dans la brume puis fait de nouveau avancer sa flotte ce qui laisse penser qu'une importante armada tente d'approcher du camp. Les archers tirent sans discontinuer.

 

Lorsque le soleil se lève, Zhuge Liang rompt le combat et retraite. Cao Cao se rend compte de la méprise. 150000 flèches sont récupérées sur les mannequins.

 

De retour, Zhuge Liang admit que ces connaissances en météorologie lui ont permis de savoir qu'un épais brouillard serait présent ce jour là.

 

Zhou Yu fut contraint d'offrir ses compliments à Zhou Liang. Ils discutèrent de ce fait, de la tactique à employée pour attaquer cette flotte de bateau sur laquelle, Cao Cao a disposé son armée. Tous deux arrivent à la même conclusion : le feu.

 

Reste à décider du jour de l'attaque. Peu de temps plus tard, Zhou Yu tombe malade. Zhuge Liang qui lui rend visite lui indique qu'il est capable de faire souffler le vent la veille du solstice d'hiver. Il s'éteindra trois jours plus tard ce qui permettrait de lancer des bateaux en feu sur la flotte de Cao Cao. Pendant trois jours, ce brasier consumera la flotte et l'armée.

 

Il ne restera plus qu'à l'alliance de poursuivre et d'écraser les reste de l'armée du nord.

 

La veille du solstice d'hiver, Zhuge Liang commença ses incantations. Il fit brûler de l'encens. L'armée est prête. Vingt bateaux remplis de salpêtre et de soufre ont été imprégnés d'huile de poisson.

 

Peu avant minuit le bruit du vent se fit entendre. Les drapeaux commencèrent à flotter vers le nord et quelques minutes plus tard un vent violent soufflait en direction du royaume de Wei.

 

Inquiet de cette nouvelle démonstration de force, Zhou Yu ordonna qu'une centaine d'homme aillent arrêter immédiatement Zhuge Liang. Ce dernier avait déjà disparu.

 

Dans le camp de Cao Cao, des espions avaient été envoyés afin de suivre les préparatifs de l'ennemie. Entre autre un certain Huang Gai avait été envoyé comme espion dans le camp de l'alliance du sud.

Huang Gai fait parvenir à Cao Cao une lettre lui indiquant qu'il avait été surveillé de près jusque là mais qu'un convoi de ravitaillement devait arriver et il était chargé de l'escorter. Il précise qu'il se présentera vers minuit à proximité du camp avec ce convoi. Ce que Cao Cao ne sait pas, s'est que Huang Gai a été retourné par l'alliance. Le convoi est formé avec les bateaux qui ont servi lors de l'opération menée par Zhuge Liang.

 

Aussi, réjouit par ce bon tour qu'il va pouvoir jouer à l'alliance du sud, Cao Cao se présente sur son bateaux à la rencontre du convoi et de son ami Huang Gai.

 

Ujisato mongolsjapon 6Lorsqu'il vit le convoi, Cao Cao attendit sereinement. Puis, voyant que le convoi avançait vraiment vite, il devint suspicieux. Il comprit trop tard que ce convoi, pour avancer aussi rapidement, ne pouvait être chargé. Il est trop tard.

 

Huang Gai fit incendier les bateaux. Quelques minutes plus tard, c'est vingt navires enflammés qui se jettent contre la flotte de Cao Cao.

 

Aucun des bateaux du royaume de Wei ne put se dégager. Avec le vent fort qui soufflait, la flotte entière fut détruite, puis les ports et même les camps et la tente de Cao Cao.

 

La berge nord fut ravagée par un immense incendie qui décima l'armée de Wei.

 

En souvenir de ces flammes et de la lueur rougeoyante qu'elles jetèrent sur les falaises, on les baptisa « falaises rouges » et donnèrent leur nom à la bataille.

 

Cao Cao parvint miraculeusement à échapper au brasier en compagnie d'une poignée de gardes. Ils furent harcelés par les troupes de Wu et Shu placés en embuscade par Zhuge Liang.
Il avait déjà survécut à deux embuscades lorsqu'il parvint au croisement d'une grande route et d'un chemin de montagne. Il ne restait plus à Cao Cao qu'une centaine d'homme dont la grande majorité étaient blessés.

Cao Cao demanda quel était le meilleur chemin pour rejoindre la place forte de Xuchang.

- La route principale est bonne mais plus longue, le chemin est plus rapide mais il est étroit et favorable à une embuscade. La route principale semble libre, alors que l'on aperçoit le long du chemin la fumée de feux de camp.

 

- Nous prendrons le chemin, décida Cao Cao.

- Mais on voit de la fumée, il doit y avoir là-bas des hommes en embuscade.

- Non, dans la guerre, il ne faut jamais croire les apparences. Zhuge Liang a fait allumer des feux pour que nous choisissions la grande route. Cette fois nous ne tomberons pas dans son piège.

 

guerrier chinoisLe chemin était boueux, montagneux. Les chevaux s'y brisèrent les pattes. Les derniers soldats jetèrent leurs armures afin d'avancer plus vite. Enfin, lorsque le col fut franchit, le chemin s'élargit. Cao Cao ricana : « Si Zhuge Liang était si intelligent, c'est là qu'il aurait dû mettre en place une embuscade ». Alors qu'il venait de finir sa phrase, 500 soldats apparaissaient de chaque coté du chemin, commandé par Guan Yu.

 

Guan Yu avait été autrefois prisonnier de Cao Cao qui, dans l'espoir de le retourner, l'avait traité avec bienveillance. Cao Cao s'avança et le salua. Un dialogue s'engagea et Cao Cao, avança le fait que son armée était détruite et rappela à son bon souvenir le traitement de faveur auquel il avait soumis Guan Yu, alors son prisonnier.

 

En tant qu'homme d'honneur, Guan Yu laissa Cao Cao rejoindre sa capitale. Parti avec 200000 hommes, il revint avec 28 seulement.

 

la défaite

 

 

ANALYSES ET CONSEQUENCES

 

Une combinaison d'erreurs de la part de Cao Cao aboutit à la victoire des Alliés. Ainsi, ces derniers observèrent que les soldats de Cao Cao étaient composés essentiellement de soldats de cavalerie et d'infanterie, et que peu avaient une expérience dans la guerre navale.

 

Malgré le talent stratégique dont avait fait preuve Cao Cao lors des batailles terrestres précédentes, dans ce cas, il estima que la supériorité numérique suffirait simplement pour s'imposer face à la marine alliée. La première erreur tactique de Cao Cao fut donc la conversion massive de son armée d'infanterie et de cavalerie dans un corps de marine et ce avec seulement quelques jours d'exercices avant la bataille.

 

Le manque de préparation et des erreurs grossières commises par Cao Cao au cours de cette campagne furent sans doute la conséquence de la mort récente de son stratège et conseiller Guo Jia.

 

Cao Cao lui-même estima :  "Si Guo Jia avait été avec nous, je n'aurais jamais eu de tels problèmes".

 

Les frontières du territoire sous le contrôle de Cao Cao reculèrent d'environ 160 kilomètres.

La bataille de la Falaise rouge est un exemple réussi de retournement stratégique majeur : comment l'emporter sur un adversaire plus fort, c'est-à-dire dans un rapport de force disproportionné ? Car la bataille de la Falaise rouge raconte comment les armées de Wu, soient 50 à 60 000 hommes environ, ont pu venir à bout d'une armée estimée à environ 200000 hommes.

Plus étonnant encore, les grands vainqueurs de cette bataille de la Falaise rouge sont ceux qui y ont pris militairement le moins de risque : Liu Bei et Zhuge Liang. La stratégie parfaitement réussie de Zhuge Liang consiste comme dit un proverbe chinois "à tuer avec un couteau emprunté", jie dao sha ren, c'est-à-dire à agir et à faire porter le risque d'une entreprise par un autre.

 

L'une des conséquences majeures de cette bataille, la plus surprenante, n'est pas qu'elle ait consolidé le royaume de Wu, mais c'est qu'en stoppant l'expansion de Cao Cao, elle ait immédiatement rendu possible l'installation de Liu Bei dans le sud-ouest de la Chine (actuel Sichuan, capitale : Chengdu) pour y fonder en toute sécurité, dans la décennie qui suit, le royaume de Shu.

 

Les historiens considèrent que 12 ans plus tard, soit en 220 ap. J.-C., commence la période des Trois Royaumes proprement dite.

 

Quelques années plus tard, le royaume du Shu ne disposa plus de dirigeant valable.

 

Le royaume du Wu ne trouva aucun successeur convenable à Sun Quan.

 

Les successeurs de Cao Cao qui régnaient sur le royaume Wei furent destitués par les Sima, d'anciens militaires au service de Cao Cao.

 

L'armée de Wei (Nord) s'empara du royaume Shu aux environs de l'an 265. La période des Trois Royaumes prit fin cette même année avec la fondation de la dynastie Jin par Sima Yan.

Le royaume de Wu fut conquis en 280.

 

 

Conclusion

 

Cette bataille mythique fait partie de la culture chinoise. La Chine possède une histoire millénaire constellée de batailles gigantesques. A la même époque, en Europe, un seul pays, Rome, pouvait rivaliser mais en s'attaquant à d'autres civilisation. Là, c'est au sein même d'une civilisation que ces batailles gigantesques se sont déroulées . La filmographie chinoise puise à volonté dans ce passé (Tigres et dragons, Heroes ....).

 

Un film magnifique retrace l'histoire de la bataille de la falaise rouge. Il s'agit  du film de John Woo "Les trois royaumes" dont voici la bande annonce :

 

 

 

101

Jean la gaillarde

 

 

 


Partager cet article

Published by Jean la Gaillarde - dans Batailles antiques
commenter cet article

commentaires

Emma 30/11/2011


Est se que vous pourriez m'indiquer un livre sur Zhang Fei ?

QUOINEAUD 30/11/2011


Réponse à Emma.


La biographie de Zhang Fei apparaît dans "Chroniques des trois royaumes" ou Sanguo Zhi. Cette chronique est composée de 64 chapitres formés par 3 livres, un pour chaque royaume. Zhang Fei
apparaît donc dans le chapitre 36, le livre des Shu, volume 6. Il y a possibilité de le trouver sur des sites tels que Priceminister. Actuellement le livre 1 est en vente par exemple. Bonne
chasse et bonne chance.

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog